Hunger Games, T. 2 : L’embrasement, Suzanne Collins

Hunger Games 2.jpgPrésentation de l’éditeur : après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la victoire. Mais pour Katniss, il s’agit surtout d’une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d’une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n’hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. A l’aube des Jeux de l’Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katniss…

Mon avis : j’ai pris autant de plaisir à lire cet opus que le premier ; j’avais d’ailleurs été tellement emballée que j’en avais parlé en classe et c’est l’une de mes élèves qui m’a prêté ce tome 2 (merci Claire).   Le hic : la fin du tome 2 appelle de toute urgence la suite mais je n’oserais pas me lancer dans une lecture en VO, j’aurais trop peur de devoir y passer des mois, je suis donc condamnée à attendre la parution du troisième volume en français…

J’étais contente de retrouver Katniss et Peeta mais parallèlement, je redoutais ce qui allait se produire puisque l’on savait pertinemment déjà à la fin du premier volet que le président Snow n’était pas content.  Pas content du tout.  Il le fait donc savoir à Katniss à mots couverts et le message ne passe que trop bien.  Katniss a intérêt, tant pour elle que pour ses proches, à ne pas alimenter le feu de la révolte qu’elle a initiée, sans le savoir (?) à la fin des jeux avec l’épisode dit « des baies ».

«  Je reste pétrifiée sous le regard de serpent du président Snow. […]

Le président Snow sourit et, pour la première fois, je remarque ses lèvres.  On s’attendrait à des lèvres de serpent, c’est-à-dire inexistantes.  Mais elles sont charnues au contraire, presque trop gonflées.  Je me demande s’il ne les aurait pas fait retoucher pour renforcer sa séduction.  Si c’est le cas, il a perdu son temps et son argent, car je ne lui trouve pas le moindre charme. […]

L’odeur du sang… je l’ai sentie dans son haleine.  « Comment fait-il ? me dis-je ?  Il en boit ? »  Je l’imagine en train de siroter une tasse de sang. D’y tremper un cookie pour le ressortir dégoulinant de rouge. »  D’emblée, le ton est donné.

J’ai apprécié à nouveau la compagnie de Katniss même si je dois bien reconnaître qu’à certains moments, elle peut se révéler franchement casse-pieds à force de toujours vouloir n’en faire qu’à sa tête, animée du sentiment que de toute façon, elle a raison.  Mais n’est-ce pas aussi pour cela qu’on l’aime ?  Je ne peux dévoiler davantage l’intrigue sous peine d’en dire trop.  Sachez cependant que l’on gravit encore un échelon dans la perversion dont est capable le pouvoir, principalement en la personne du président.

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