La mort n’est pas une fin, Agatha Christie

Présentation. Elle est bien belle, la concubine qu’Imhotep a ramenée de son voyage dans le Nord.

Mais elle n’est qu’une étrangère, et on ne l’aime pas. D’ailleurs, depuis qu’elle a ensorcelé le maître, rien ne va plus au domaine. Et ce démon va finir par décider de tout si l’on n’y prend pas garde. Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard. Si elle venait à disparaître, le cœur d’Imhotep retournerait à ses fils. Il suffirait d’écraser le serpent, et tout redeviendrait comme avant. Est-ce bien certain ? Le mal vient-il seulement de l’étrangère ? On dirait qu’un poison intérieur ronge aussi la maison du maître…

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Mon avis. J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge Destination proposé par Evertkhorus ; pour cette session, c’est l’Égypte qui est à l’honneur.

Adolescente, j’ai dévoré bon nombre d’enquêtes d’Hercule Poirot et quelques-unes de Miss Marple mais depuis lors, j’avais, je l’avoue, délaissé l’auteure.

J’ai donc choisi ce récit parce qu’il me plaisait de profiter de cette « destination livresque » pour redécouvrir cette grande dame du crime ; je me demandais malgré tout si j’apprécierais encore autant son écriture.

Hé bien oui, je peux le dire, j’ai beaucoup aimé ce récit à la plume vive et alerte, dans le cadre enchanteur de l’Égypte antique. Apparemment enchanteur. Car si le Nil semble bercer doucement la propriété d’Imhotep et les nombreuses personnes qui y vivent (sous sa coupe), les choses vont être bouleversées – c’est le moins que l’on puisse dire – lorsque le maître des lieux s’en revient chez lui avec, « dans ses bagages », une concubine. (Très) jeune. (Trop) belle. Un regard de braise. Une ironie cinglante. Un serpent désormais au sein du foyer.

C’est à travers le personnage de Renisenb, la fille d’Imhotep, récemment revenue au domaine familial suite à son veuvage, que le lecteur va commencer par « prendre la température » de cette vie presque indolente, avant d’être plongé, en compagnie des personnages, dans ces meurtres en cascade…

Tout le monde devient dès lors suspect et chacun tâche de se tenir sur ses gardes ; personnellement, il m’a fallu longtemps avant de soupçonner le coupable… mais puisque les personnages mouraient les uns après les autres, cela devenait de moins en moins difficile de faire mouche.

C’est décidément le temps des « retrouvailles réussies » : après Stephen King, Agatha Christie… 

Découvrez ici les autres « lectures égyptiennes ».

11 réflexions au sujet de « La mort n’est pas une fin, Agatha Christie »

  1. Adolescente (et même avant !) j’ai lu aussi bon nombre de romans de Madame Christie, et comme toi depuis je n’en ai pas relu , ton billet me donne envie de me plonger dans celui-ci que je ne connais pas ! merci 🙂

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  2. J’ai lu tous les romans d’Agatha Christie et, de temps en temps, j’en relis un …… toujours avec le même plaisir. J’ai un petit faible pour Miss Marple …..:-)

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  3. Je connais bien les enquêtes d’Hercule Poirot et Miss Marple, mais pas ses romans se déroulant en Égypte ancienne. Je pense que j’aimerais beaucoup ! J’avais un peu oublié qu’ils existaient … merci de le rappeler ^^

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