Catégorie : Général

Le paradoxe du dimanche

Quoi de plus approprié qu’un dimanche gris, pluvieux, tristounet, pour jeter sur papier/tapoter sur le clavier quelques réflexions accordées au temps.

Quand on vit seul(e), un petit/gros coup de blues peut parfois s’immiscer au fil de la journée dominicale. Si je prends mon cas – je n’ai nullement la prétention de généraliser -, c’est le jour où il m’arrive souvent de n’avoir rien prévu de particulier, en dehors d’une « confrontation avec moi-même » – et je peux parfois être compliquée – (!).

La journée commence souvent dans la bonne humeur : puisque aucune visite n’est prévue, ni dans un sens, ni dans l’autre, je peux me lever quand je le sens, déjeuner quand/si je le sens – le café est quand même obligatoire -, m’habiller quand/si je le sens. Et ça, c’est très chouette. Impression de souffler en quelque sorte.

Il arrive que les choses se corsent quand la journée s’étire, que les « tâches matérielles » ont été effectuées : avoir replié le linge mis à sécher la veille, avoir préparé le dîner, avoir (éventuellement) fait la « petite vaisselle », avoir corrigé l’un ou l’autre texte…

Alors se pointe l’éventail de ce que j’ai envie de faire : ranger, lire, regarder un (deux, trois) épisode(s) de l’une ou l’autre série, continuer l’enregistrement d’un roman audio, écrire un article pour le blog (!)…

Alors se pointe parfois un petit coup de blues car on peut se sentir seul(e).

Entendons-nous bien, je ne parle pas de la « véritable solitude », celle qui vient du fait que l’on sait ne pouvoir compter sur personne : les enfants, la famille, les amis, les connaissances même sont bien présents. Et je peux leur faire signe si nécessaire. Mais je n’en ai pas forcément l’envie. Et ce ne sera pas nécessaire car le blues du dimanche s’estompera, comme toujours jusqu’à présent.

Mais quand même, une (ou deux) épaule(s) sur la(les)quelle(s) (tendrement, amoureusement) m’épancher, ma foi, ça me tente parfois…

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Agenda de la nature au jardin 2020, La Salamandre et Terre Vivante

Un bel agenda de près de 160 pages illustrées autour du thème de la nature.

Après une carte et des repères saisonniers, l’agenda est découpé en mois ; chaque mois évoque une problématique qui lui est liée ; chaque double page présente une semaine et comporte des renseignements « à voir », « à savoir », « à écouter », « à faire »…

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L’ouvrage se termine par les observations de l’année, des infos pratiques, les bons gestes, des adresses utiles avant « d’aller plus loin ».

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15 x 21 cm ; 12 euros.

Merci à La Salamandre.

Ce n’est pas ma rentrée…

Ce n’est pas ma rentrée…

En ce 1er septembre 2019, petit coup de blues suite aux nombreuses notifications relatives à la rentrée. Car définitivement, je ne « rentrerai » plus en classe. Irrémédiablement. La vie en a décidé autrement.

L’année dernière, j’étais allée le jour de la « rentrée académique » pour être une dernière fois auprès de mes collègues et leur dire bonjour/au revoir. Beaucoup d’émotion. Cette fois, ma place sera ailleurs. Chez moi. Mais plus dans « mon » école.

Plus jamais je ne passerai quelques nuits très courtes à l’approche de la rentrée. Qu’il s’agisse de la première ou de la trentième.

Plus jamais je n’aurai l’occasion de dire que j’aurais bien prolongé les vacances. Parce qu’entre profs, on peut se le permettre.

Plus jamais je n’aurai l’occasion de « râler » parce que mon horaire aurait pu être davantage ceci ou cela, me disant, s’il est moche, que l’horaire définitif sera meilleur ; craignant, s’il me convient bien, que le définitif soit moche.

Plus jamais je n’aurai la boule au ventre avant d’accueillir en classe des élèves que je ne connais pas, repérant très vite ceux que l’on risque de « connaitre trop bien », ou les visages fermés qu’il va falloir essayer de dérider, ou les sourires à qui répondre en retour, ou les « petits comiques ».

Plus jamais je n’essayerai de revêtir, bien maladroitement d’ailleurs, une cape d’invisibilité de sévérité durant cette première heure pour (tâcher d’)en imposer : chassez le sourire, il revient au galop.

Plus jamais je n’aurai l’occasion de présenter les objectifs poursuivis durant cette année en mettant l’accent – on ne se refait pas – sur le plaisir de la lecture (« C’est avec vous, Madame, qu’on lit cinquante livres sur l’année ? » ).

Plus jamais je ne leur proposerai, dès le premier cours, une liste de romans parmi lesquels ils choisiront les trois premières lectures de l’année scolaire.

Plus jamais je n’attendrai avec impatience le moment où je lirai le premier chapitre de Simple, de Marie-Aude Murail, pour mon plaisir… et bientôt le leur. Moment particulier durant le premier trimestre : treize chapitres, treize semaines.

Plus jamais je n’enverrai un élève chercher dans ma voiture les (gros) sacs de livres parmi lesquels ils choisiront celui qu’ils liront par groupe, ou celui autour duquel ils réaliseront un (superbe) journal de lecture, passant deux heures à les leur présenter, lire la 4e de couverture, le premier chapitre, et les faire circuler car l’objet aussi est important.

Plus jamais je ne parlerai « incidemment » d’un roman terminé la veille, me doutant que l’un ou l’autre viendrait me demander si je peux le lui prêter.

Plus jamais je n’aurai l’occasion de glisser dans mes listes des premiers tomes, sachant que certains liront les suites. Deux séries championnes à cet égard : Le noir est ma couleur, d’Olivier Gay et L’élite, de Joelle Charbonneau.

Plus jamais je ne m’esquinterai à (essayer de) retenir les prénoms – même si pour certain(e)s, la première approche suffit.

Plus jamais je ne testerai « sur le terrain »  tel ou tel parcours, me disant que décidément, j’ai eu une chouette idée, ou au contraire, que l’exercice est à remanier, voire oublier.

Allez, le p’tit coup blues est passé : je laisse aussi derrière moi les piles de corrections, et le nouveau programme, et le pacte « d’excellence » (!), et le plan de pilotage, et l’administratif.

Une page se tourne définitivement, j’ai commencé à en écrire d’autres.

Ce ne sera plus jamais ma rentrée, mais je vous la souhaite belle, surprenante, enrichissante…

Je voulais juste être libre, Claire Gratias

Présentation. Pourquoi Manon, 16 ans, réputée pour être une fille très sage, s’est-elle enfuie de chez elle un soir de juin ? Pourquoi sa mère a-t-elle attendu si longtemps avant de signaler sa disparition ? Pourquoi Salomé, qui était pourtant sa meilleure amie, n’a-t-elle plus aucune nouvelle d’elle ? Et pourquoi Valentin ne veut-il pas révéler jusqu’où il a accepté d’aller par amour pour Manon ?

Si chacun confie ce qu’il sait, peut-être percera-t-on, au final, l’énigme de cette étrange disparition – celle d’une jeune fille qui rêvait juste d’être elle-même, en toute liberté.

Couverture Je voulais juste être libre

Mon avis. Chronique d’un drame annoncé ?

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, les lectures non plus. Autant j’ai peu apprécié ma lecture précédente, autant j’ai beaucoup aimé ce roman, lu – cela ne m’arrive pas souvent – d’une traite.

Ce récit en cinq actes est construit sous la forme d’un puzzle dont le lecteur sera chargé d’assembler les pièces. Ainsi, divers témoignages relatent, par bribes, les faits susceptibles d’expliquer la fuite de Manon qui, du jour au lendemain, quitte la maison « familiale » : Salomé, sa meilleure amie ; Madame L., sa mère ; Valentin, son ami… et bien d’autres qui, à un moment ou un autre, ont croisé sa route, avant ou après sa disparition. Kaléidoscope d’impressions éclairant le lecteur qui, de la sorte, retrace l’itinéraire de l’adolescente.

Malgré cette structure particulière, jamais l’on ne se perd dans les fils de cette trame ; j’ai été harponnée et n’ai pas pu lâcher le livre, d’autant qu’une insidieuse tension semble sourdre des mots posés par chacun sur les circonstances de cette « fugue ».

   « Excusez-moi, il faut que je me calme, mais je ne peux pas m’empêcher de penser que rien ne serait arrivé si Manon avait eu une mère normale.

    Dans ces conditions, n’importe qui aurait… explosé, vous ne croyez pas ?

   Perso, je m’étonne que Manon n’ait pas pété un câble plus tôt. » [p. 15 – Salomé J.]

   « Et puis un jour, j’ai vu Manon.

    Il m’a suffi de croiser son regard. Là j’ai su. Elle seule pouvait combler ce manque. Ne me demandez pas pourquoi. C’était évident. » [p. 83 – Valentin Chevalier]

   « J’ignorais alors que le rôle qui m’était destiné n’était pas celui de metteur en scène. Contre toute attente, j’étais appelé à incarner l’un des personnages principaux d’un film que j’aurais voulu ne jamais voir. » [p. 133 – Valentin Chevalier]

Un roman à proposer aux élèves du deuxième degré.

Merci aux éditions Le Muscadier pour ce partenariat.

Agenda 2019.2020, Mortelle Adèle, Mr Tan, Diane Le Feyer

Voici un agenda qui me convient tout à fait (car oui, cet agenda est pour moi et oui, j’utilise encore des agendas « papier »).

Mortelle Adèle ; agenda (édition 2019/2020)

Le format de ~13/18 cm est adéquat pour bien tenir en main.

L’agenda commence par un planning scolaire précédé d’une planche d’autocollants, un emploi du temps hebdomadaire et un calendrier des fêtes par ordre alphabétique. Vient ensuite l’agenda à proprement parler, du 24 août au 28 juillet : une page par jour et une page pour les WE. En outre, chaque mois commence par une planche de BD. L’ensemble se termine par un répertoire et « Les dix commandements des bizarres ».

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Le tout est agrémenté de réflexions (caustiques) d’Adèle, toujours en recherche de bêtises à accomplir, et elle a de l’imagination, la gamine.

« La matière que je préfère à l’école, c’est la récréation ! » [5 septembre]

« QU’EST-CE QU’ON POURRAIT BIEN INVENTER AUJOURD’HUI ?

Mets au point un plan machiavélique pour faire tourner tes parents en bourrique ! » [8 septembre]

« Je déclare février le mois le plus cool de l’année ! Ah ah, moins de jours d’école ! J’adore ! » [5 février]

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Un grand merci aux éditions Bayard.

Le guide nature : Les oiseaux, collectif

Présentation de l’éditeur. Pensé pour tenir dans votre poche, ce guide dense et clair réunit l’ensemble des oiseaux qui volent, nichent ou font halte près de chez vous. A vos jumelles !

Mon avis. Une mine de renseignements et de superbes illustrations pour qui veut découvrir l’univers des oiseaux…

Le livre commence par énoncer le matériel nécessaire à l’observation des oiseaux (jumelles, appareil photo, carnet/crayon et lampe de poche), avant de mettre en évidence les règles d’or à respecter, entre autres bannir les insecticides, respecter les limitations d’accès, ne pas approcher les nids…

L’ouvrage se divise ensuite en différentes parties : les oiseaux par groupe (rapaces diurnes, nocturnes, petits échassiers…) ; les oiseaux par milieu (champs, ville, mangeoire…) ; les traces et indices (plumes, nids, œufs) ; aller plus loin (migrateurs et chanteurs).

Pour chaque oiseau répertorié sont présentés des symboles et abréviations : longueur, envergure… ; particularités ; alimentation, reproduction, activités ; altitude…

Personnellement, j’ai été particulièrement intéressée par les sections « rapaces » et « dans les champs ».

Merci aux éditions de La Salamandre pour ce partenariat.

Aucune description de photo disponible.

Migration forcée…

La plateforme skynetblogs a tiré sa révérence, si bien que j’ai été contrainte de déménager. Nous sommes en 2018 et mes premiers pas de blogueuse remontent à juillet 2004.

Vous pouvez EFFECTUER UNE RECHERCHE par auteur et/ou titre/mot-clé via le cadre dédié, en haut à droite.

Pour écrire un commentaire, cliquer sur le lien du billet que vous souhaitez commenter et vous aurez accès au cadre adéquat.

Les portes du Monde de Païkanne sur skynetblogs se sont définitivement fermées.

Quelques chiffres au 31/05/2018 :

1er (très court) billet : 09/07/2004 > Shrek, Shrek, Shrek hourrah ;

1678 notes ;

5493 commentaires ;

487036 visites.

Merci aux fidèles lecteurs qui, je l’espère, continueront à me suivre dans ma nouvelle maison.

Lecture commune : Battle Royale, de Koushun Takami

battle.jpgJe vous propose une lecture commune de Battle Royale de Koushun Takami.

« Dans un futur proche, un empire asiatique indéterminé aux tendances fascinantes a mis en application le programme « Battle Royale » pour servir d’exemple à la population – et tout particulièrement à sa frange la plus jeune.

Ce programme consiste à tirer au sort chaque année une classe de collégiens et à les emmener de force sur une île isolée du monde où, au terme de combats acharnés, un seul d’entre eux pourra rester en vie – dans le cas contraire, tous périront. Une course contre la mort s’engage donc, durant laquelle chaque élève devra faire face à ses amis d’hier, et accepter sa nature profonde. »

Les billets seront mis en ligne entre le 15 et le 31 août 2016, cela nous laisse ainsi un peu de temps.

Qui me suit ?

Dix ans, cela se fête…

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Le 09 juillet 2004, je postais mon premier (très court) billet sur ce blog : je n’ai effectivement pas migré vers une autre plate-forme (cela doit être lié à ma peur – une réalité, je l’avoue – du changement…). Je ne m’étais pas posé la question de savoir si, dix ans plus tard, je serais encore là. Ou pas.

 

Au départ, je « parlais » très peu de mes lectures ; je lisais d’ailleurs nettement moins qu’aujourd’hui. L’envie m’avait simplement traversée de laisser de temps à autre des traces de textes, écrits, impressions, voire souffrances. Il m’arrivait ainsi d’évoquer plus souvent cette saleté de SEP.

 

Progressivement, mes billets ont pris une tonalité différente dès que j’ai commencé à donner mon avis sur les livres lus ; d’abord de manière brève, ensuite développée davantage. Cà et là surgissent encore des mots/maux relatifs à la maladie et au handicap.

 

Pêle-mêle

 

J’attends (dés)espérément que Bruce me laisse un mot quand il m’arrive de lui souhaiter, sur ces pages, un heureux anniversaire.

 

Je suis toujours aussi heureuse de lire vos commentaires (merci aux lecteurs « fidèles ») et lorsqu’un auteur dépose une trace de son passage… je ne me sens pas de joie. À ce propos, je me souviens en particulier de deux auteurs qui m’ont laissé une « petite bafouille » à quelques jours d’intervalle : Michelle Richmond dont j’avais beaucoup apprécié L’année brouillard et Fabrice Colin que j’étais en train de découvrir dans Les étranges sœurs Wilcox (l’auteur probablement le plus « chroniqué » sur ce blog ; le plus lu, dans l’absolu, ce doit être Zola).

 

Les partenariats qui font couler beaucoup d’encre sur la blogosphère m’ont permis d’explorer des univers que je n’aurais pas forcément eu l’occasion de découvrir autrement et que je n’aurais pas pu partager avec mes élèves [petit coucou à ceux qui, parmi ces derniers, auraient peut-être préféré que je m’abstienne… mais je tiens quand même à dire que, quoi qu’en pensent certains, je peux témoigner que la lecture a encore de beaux jours chez les jeunes – aussi -].

 

Et depuis quelques mois, je fais voyager certains de ces livres dans la salle des professeurs : celui qui le souhaite les emporte, les lit et les ramène ensuite pour le suivant. Là aussi, il y a des fidèles. Je ne suis absolument pas « maniaque » pour mes livres et les prête volontiers : un livre manipulé est un livre qui « vit ».

 

Les rencontres avec les auteurs ont très souvent été de bons moments, voire l’occasion de l’une ou l’autre collaboration ; celles entre blogueurs aussi. Des contacts se (dé)nouent ainsi allègrement.

 

Pour fêter dignement cet anniversaire, bon nombre d’éditeurs et auteurs (ces derniers ayant parfois servi d’intermédiaires avec les premiers) se sont associés à moi et offrent gracieusement la majeure partie des titres proposés ; je les remercie d’avoir répondu présent(s) selon leur « actualité littéraire ». J’offre aussi quelques livres. J’ai en outre chaque fois renseigné les liens des romans pour lesquels j’ai écrit un billet.

 

Trêve de « clavardage », voici les romans mis en jeu :

 

Jeu de patience, Jennifer L. Armentrout – 1 exemplaire -.

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Comme des images, de Clémentine Beauvais – 1 exemplaire -.

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La société, tome 2 : Mission Azerty, d’Angela Behelle – 1 exemplaire -.

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Là où la lumière se pose, de Véronique Biefnot – 1 exemplaire -.

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L’Élite, de Joelle Charbonneau – 1 exemplaire -.

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L’histoire d’Alice, qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un) – 3 exemplaires – et Aux anges – 3 exemplaires -, de Francis Dannemark.

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Si vous le demandez, Sylvia Day – 1 exemplaire -.

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Le Noir est ma Couleur, 1 : Le pari, d’Olivier Gay – 1 exemplaire -.

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Cent visages, de Thomas Geha – 1 exemplaire -.

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Carter contre le diable, de Glen David Gold – 1 exemplaire -.

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Aurora Teagarden 5 : La mort en talons aiguilles, Charlaine Harris 3 exemplaires -.

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Âmes de verre – 1 exemplaire dédicacé – et Punk’s Not Dead – 1 exemplaire dédicacé, de Anthelme Hauchecorne ; illustrations de Loïc Canavaggia pour Punk’s Not Dead.

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Secret d’été, de Elin Hilderbrand – 3 exemplaires -.

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Bloc de haine, de Bruno Lonchampt – 1 exemplaire -.

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Insaisissable, 1 : Ne me touche pas, Tahereh Mafi.

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Les Visages de Dieu, de Mallock [proposé en lecture commune pour le 17 août] – 3 exemplaires -.

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Celui dont le nom n’est plus, de René Manzor – 1 exemplaire papier et 1 exemplaire numérique -.

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Le Simulacre, de Jean-Luc Marcastel ; illustrations de Jean-Mathias Xavier – 1 exemplaire à paraître -.

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Manhattan Carnage, de Orcus Morrigan – 1 exemplaire dédicacé -.

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Liaison à durée déterminée, Jennifer Probst – 1 exemplaire -.

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L’obsession, de James Renner – 1 exemplaire -.

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Les héritiers de Sorcha – 1 : À l’aube du grand amour, Nora Roberts – 1 exemplaire -.

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L’étrange cas de Juliette M., tome 2 : Retour en enfer, de Megan Shepherd – 5 exemplaires -. [tome 1]

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Les justes, de Michael Wallace – 1 exemplaire -.

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Affiches et/ou marque-pages La maîtresse de guerre, de Gabriël Katz ou Praërie, de Jean-Luc Marcastel ou Les héritiers de l’aube, de Patrick McSpare.

 

Le concours est ouvert à la Belgique et la France jusqu’au 20 juillet, 23h59. Les livres seront envoyés par les maisons d’édition ou moi-même selon le cas ; nul ne sera responsable des « égarements de la Poste ».

 

Questions :

1) Quel auteur français de science-fiction, décédé en novembre 1985, est à l’origine de mon pseudo ? 

2) Quelle fut ma « plus belle rencontre livresque » en 2013 ? (indice)

 

Vous envoyez les réponses sur paikan78[at]hotmail.com ; vous renseignez vos coordonnées ainsi que 5 titres que vous aimeriez gagner.

Le « chapeau » procédera au tirage au sort parmi les bonnes réponses et je tâcherai, dans la mesure du possible, de faire parvenir aux gagnants un des livres choisis.

Le prénom des gagnants sera publié sur cette page ; je communiquerai alors leurs coordonnées aux maisons d’édition afin que les livres puissent leur être envoyés.

 

Un grand merci à Anthelme Hauchecorne ainsi qu’aux éditions Héloïse d’Ormesson, J’ai Lu, Kéro, Robert Laffont, Michel Lafon, Le Livre de Poche, MA, Matagot, Milan, Pocket, Rageot, Sarbacane, Scrinéo, Super 8.

 

[Illustration : http://www.creermonlivre.com%5D