Possession, Elana Johnson

Présentation : Violette connaît les règles : les filles ne parlent pas aux garçons, et elles doivent encore moins imaginer les embrasser. Les Penseurs, qui régissent la Société, ont le pouvoir de lire dans l’esprit des citoyens et de les influencer. Mais Violette refuse d’être contrôlée et ne cesse d’enfreindre les règles. Alors qu’un soir de couvre-feu elle rend visite à Zenn, celui qu’elle aime depuis toujours, elle est envoyée en prison. Est-ce lié à ses soupçons quant aux étranges disparitions de son père et de sa sœur ?

Là-bas, elle fait la connaissance de Jag, l’un des membres actifs de la Résistance. Prétentieux et dangereusement charismatique, le jeune homme ne lui inspire pas confiance. Elle va pourtant très vite comprendre qu’il peut l’aider à retrouver les siens. Pour cela, elle devra affronter la vérité sur le monde dans lequel elle vit…

possession.jpgMon avis ?  Même si j’ai lu très vite le roman, mon avis est quelque peu mitigé.  Bien sûr, il figurera sur la liste des dystopies proposées à mes élèves car ils risquent fort de l’apprécier et il est vrai que l’on a envie de connaître « le fin mot de l’histoire » (il faudra pourtant attendre la parution de la suite pour cela). 

Mais quelques aspects en particulier m’ont quelque peu dérangée : d’abord, le côté « fouillis », confus, tant de l’histoire dans laquelle j’avoue parfois m’être perdue, que de l’écriture qui m’a poussée de temps à autre à relire des phrases car les pronoms personnels semblaient renvoyer à l’un des personnages alors que le propos semblait plus adapté à un autre (euh, vous suivez ou suis-je moi-même en train d’illustrer cette remarque ?).  Par ailleurs, les répétitions sont nombreuses : je pense surtout aux « épisodes respiratoires » relatifs à Violette (un prénom que j’adore mais là n’est pas le sujet) qui ne supporte pas la Tech ou encore aux incessantes (fausses) disputes entre Violette et Jag. Enfin, il est difficile de savoir sur quel pied danser (façon de parler) avec le père disparu de Violette, Zenn ou encore Jag (c’est curieux mais ses « ma belle » incessants adressés à Vi me hérissaient) : lorsque l’on pense les avoir cernés un minimum, les doutes relatifs à leurs éventuelles « bonnes intentions » resurgissent très vite.

Pourtant, je le répète, j’ai tourné les pages assez rapidement et je voulais suivre Violette dans sa quête : principalement une recherche d’elle-même à travers un monde où il est question de « contrôler ou être contrôlé »…

Merci aux Éditions Michel Lafon pour ce partenariat ; en LC avec Herisson08 ; Dup ;

7 réflexions au sujet de « Possession, Elana Johnson »

  1. J’étais curieuse de lire les premiers avis sur ce livre à la couverture magnifique. Merci beaucoup pour ton avis qui me dit qu’il va falloir que je réfléchisse avant de sauter sur ce livre !

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  2. Les avis sur ce roman, dans l’ensemble, ne sont pas bons du tout… donc même s’il est tout en haut de ma PAL, je ne pense pas l’attaquer tout de suite… car je ne survivrais pas à un second effet « 1Q84 » !

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