Les Avides, Guillermo d’El Toro et Chuck Hogan

Présentation. Après une enquête qui a mal tourné, Odessa Hardwicke est mise à pied. Dévastée, la jeune agent du FBI n’est pourtant pas en cause.
Sur la piste d’un meurtrier avec son collègue, elle s’est en effet vue obligée de commettre l’irréparable. Mais ce qui la choque le plus n’est pas d’avoir fait usage de son arme : elle pense avoir vu une présence ténébreuse quitter le corps de sa victime.
En attendant des jours meilleurs, Odessa accepte une mission à New York. Cette affectation a priori sans intérêt la met sur la piste d’un personnage mystérieux, Hugo Blackwood.
Qui est cet homme ? Un simple fou, ou le meilleur espoir de l’humanité face à un mal indicible ?

Mon avis. Une « agréable » lecture…

Plongée dans un thriller fantastique qui emmène le lecteur aux côtés d’Odessa, dévastée par l’acte qu’elle a été contrainte de commettre, à savoir abattre son coéquipier afin d’éviter qu’il ne tue une petite fille qu’il était censé sauver…

« Une brume, comme l’ondulation d’un mirage de chaleur, s’éleva du corps tordu de Leppo. Une présence dans la pièce, planant comme une nappe de gaz au-dessus d’un marais. Incolore, mais elle sentit à nouveau cette odeur de soudure, très différente de celle de la fumée qui se dégageait encore en fines volutes du canon de son arme…

Tout à coup, le corps de Leppo s’affaissa, comme si quelque chose, une sorte d’entité, l’avait quitté au moment où il est mort. » [p. 44 – 45]

Elle est mise à pied le temps de l’enquête mais ne se fait guère d’illusion, toutes les apparences sont contre elle : hormis la petite fille traumatisée, personne ne peut corroborer ses dires.

Affectée à des tâches subalternes, elle fait la connaissance d’Earl Salomon, un agent du FBI depuis longtemps retraité, mais qui, curieusement, dispose toujours d’un bureau poussiéreux au sein d’une antenne de « la grande maison ».

La jeune femme sera alors confrontée à des faits complètement irrationnels, mais quoi qu’elle entreprenne pour trouver « le fin mot de l’histoire », tout semble constamment la ramener vers des choses qui dépassent l’entendement. Et ce n’est pas le mystérieux Hugo Blackman, appelé à la rescousse sur la recommandation de Salomon, qui va arranger la situation…

Le récit est ponctué de chapitres en italiques qui se centrent sur Obediah, « le dernier-né des Avides »…

Une enquête ardue, une poursuite effrénée, sur fond de fantastique. Noir. Très noir.

Merci aux éditions J’ai Lu pour ce partenariat.

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